Avant ta Première Guerre Mondiale
En
1890 est constituée une section de cyclistes, en 1896 la section devient
compagnie et en 1898, on en compte quatre. En 1911 ces quatre compagnies du
Régiment de Carabiniers sont regroupées en un bataillon au sein
du régiment. En 1913, il est attaché comme corps autonome à
la Division de Cavalerie sous la dénomination de Bataillon des Carabiniers
Cyclistes. La Division dispose à présent de son propre bataillon
d'infanterie.
Pendant la Première Guerre mondiale
A la mobilisation générale du 31 juillet 1914, le Bataillon
de Carabiniers Cyclistes a sous les armes la classe 1913. Il rappelle dans
ses rangs la classe 1912 et quelques hommes de la classe 1911.
Le 3 août, le bataillon se met en selle et quitte Vilvoorde. Placé
sous les ordres du Major E. Siron, il fait mouvement vers Gembloux où
se rassemble la Division de cavalerie.
A partir du 4 août, il accomplit de multiples missions de reconnaissance
et de sûreté le long du Geer puis de la Gette. C'est au cours
de ces actions que l'ennemi désignera ces insaisissables cyclistes
sous le vocable de "Diables noirs".
Le
12 août, il participe au sein de la Division de Cavalerie à la
bataille de Halen. Au cours de ce combat, deux de ses compagnies résistent
plus de six heures au feu et aux charges des formations de cavalerie allemande.
Sa défense opiniâtre sur les positions successives coûte
des effectifs engagés : il compte trente tués et une centaine
de blessés : jusqu'au 18 août les compagnies, amputées
de leurs pertes restent installées à Hallen et Diest où
elles sont recomplétées.
Du 20août au 8octobre, le bataillon prend part aux opérations
sous Anvers ; le 25 août il s'empare de Werchter, le 9 septembre il
pénètre de vive force dans Aarschot, le 10 et le 11 septembre
il combat au Pellenberg. Le 26 et 27 septembre il est sur la Dender dans les
environs de Aalst.
A partir du 7 octobre, il participe au sein de la division de Cavalerie à
la couverture du repli. Le 9 octobre à Zeveneken, le 12 octobre vers
Deinze, le 13 octobre Zwevezele, le 15 entre Staden et Langemark
II participe à la bataille de l'Yser au cours de laquelle il accomplit
diverses missions. Du 16 au 20 octobre dans la région de Handzame Staden
PoeIkapelle Merkem. Du 21 au 23 octobre à Oudekapelle. A partir du
25 octobre à Nieuwport où il fournit le 29 octobre le détachement
de protection du personnel du Génie chargé de l'exécution
de la manuvre d'inondation.
Pendant la guerre des tranchées, le bataillon, devenu officiellement
le Premier Bataillon de Carabiniers Cyclistes depuis février 1915,
est commandé depuis le 4 avril 1915 par le Major P. Kesseler. Il est
engagé dans divers secteurs du front de l'Yser : soit conjointement
avec d'autres unités de la Première Division de Cavalerie, soit
en renfort d'une division d'Armée, soit aux côtés du Deuxième
Bataillon de Carabiniers Cyclistes où, après relève,
en lieu et place de ce dernier.
Il fait du service au front dans presque tous les secteurs Diksmuide (Kaaskerke)
en décembre 1914 - janvier 1915, fort Knokke-Drie Grachten jusqu'en
septembre 1915.
Diksmuide
jusqu'en février 1916, Noordschote-Steenstraat jusqu'en mai 1916, Steenstraat-Boezinge
jusqu'en décembre 1916, au Reigersvliet (Oud-Stuivekenskerke) jusqu'en
janvier 1917, Nieuwkapelle jusqu'en février 1917, au Reigersviieî
jusqu'en juin 1917.
Nieuwekapelle-Fort Knokke (sur les cartes actuelles : Knokke-Brugou Knokkebrug)
au S-0 de Diksmuide jusqu'en février 1918, au Reigersvliet jusqu'en
avril 1918 où il subit les 6 et 18 mars de violentes attaques dirigées
contre les grand-gardes et lance les contre-attaques en vue de la reconquête
du terrain perdu.
Elverdinge jusqu'en juin 1918, Pervijze jusqu'en septembre 1918.
Les Anciens "Diables noirs" ont toujours prétendu détenir
le record du service au front, les longues périodes de prestation n'étant
entre coupées que de courtes périodes de repos ou de garde sur
la côte nord de la France.
Quand est déclenchée l'offensive libératrice, les deux
bataillons de Carabiniers Cyclistes se tiennent prêts à progresser
avec la Division de Cavalerie à partir d'Elverdinge.
Les 29 et 30 septembre, le 1 Bataillon progresse jusqu'aux abords de Klerken
mais le 1 octobre la Division de Cavalerie doit être retirée.
A partir du 5 octobre, il reprend à nouveau sa progression par le nord
de la forêt dévastée de Houthulst et occupe à partir
du 7 octobre une position soumise aux feux intenses de l'ennemi au Nord de
Staden.
A
partir du 16 octobre, il va à nouveau de l'avant, presque toujours
à l'avant-garde d'une brigade de cavalerie. Il combat le 17 octobre
près de Torhout et Zedelgem, le 18 octobre près de Loppem et
les 19 et 20 octobre à Knesselare.
Le 2 novembre sur et au-delà du canal de dérivation, le 3 novembre
à Wippelgem sur le canal Gent-Terneuzen. Là, lui parvient le
11 novembre le message annonçant l'armistice.La première guerre
mondiale coûte au Premier Bataillon la vie de 6 officiers et 111 sous-officiers
et cyclistes. Il compte en outre 234 blessés et 52 prisonniers.
L'entre-deux guerres
Après l'Armistice, le bataillon continue à talonner sans répit
l'ennemi en retraite par Aarschot, Diest et Halen. Il franchit la frontière
belgo allemande le 1er décembre 1918 et défile dans les rues
d'Aachen.
II assume ensuite la garde au Rhin dans la région de Klève.
C'est dans cette ville qu'il reçoit son fanion des mains du Commandant
de la Division de Cavalerie le 3 juin 1919.
Après la signature des conditions de paix, il rejoint Wavre où
il prend garnison en juillet 1919. A la suite d'incidents dans la région
du Rhin, le bataillon est à nouveau acheminé durant l'été1922enAllemagne,
à Duisburg cette fois.
Il est rappelé en Belgique en automne 1923 et dissous le 21 janvier
1924.
En février 1926, quatre Régiments de Cyclistes sont créés.
Ils sont dissous en novembre de la même année pour faire place
à deux nouveaux Régiments de Cyclistes.
Le nouveau Premier est constitué à partir des anciens Premier
et Quatrième. Il prend ses quartiers à Bruxelles et Laeken puis,
à partir de 1929, à Tervuren.
A l'occasion des fêtes du Centenaire de l'indépendance de la
Belgique, le 1er Régiment de Cyclistes reçoit, le 10 septembre
1930, la dénomination de Premier Régiment de Carabiniers Cyclistes.
Le 27 novembre 1930, il reçoit des mains du Roi Albert 1 le fanion
du 1 Bataillon de Carabiniers Cyclistes.
Cette cérémonie se déroule dans la caserne Prince Baudouin
à Bruxelles. Lors de la même cérémonie, le 2ème
Régiment reçoit le fanion du Deuxième Bataillon.
Du 27 septembre au 1er octobre 1938, le Régiment est mis sur pied
de paix renforcé.
La mobilisation de 1939
La phase A de la mobilisation est décrétée le 25 août
1939. Les unités et états major d'active sont mis sur pied de
guerre.
Le Régiment se compose alors d'un état-major, de deux bataillons
et d'une compagnie antichars. Chaque bataillon est à deux compagnies
de fusiliers cyclistes et d'une compagnie de mitrailleurs. Il est commandé
par le colonel BEM Flameng (dépendance hiérarchique de la 1ere
division de cavalerie).
Le 15 septembre, le 1Cy est déployé à hauteur de "
rentrant de Givet ", entre Houdermont et Beauraing. En janvier 1940,
le Régiment occupe des points d'appui à Mons au Faubourg d'Havré.
Il surveille plus particulièrement la route Maubeuge Mons, en particulier,
par l'envoi de patrouilles jusqu'à la frontière.
Lors du redéploiement de l'armée " face à l'EST
", il prend position derrière le Kempisch Kanaal entre De Maat
et Kaudille.
La campagne de mai 1940
Suite aux messages d'alerte reçus, le Premier Régiment occupe
ses positions dans sons sous-secteur derrière le Kempisch Kanaal dans
la nuit du 9 au 10 mai 1940.
Après la destruction des ponts, il se replie sur ordre, derrière
le canal Albert, en direction de Donk et Weyer.
De la dispersion à la réunion des
forces de l'armée
En fin de nuit du 9 au 10 mai, les troupes aéroportées allemandes
capturent deux ponts sur le canal Albert. Des divisions de panzers qui ont
traversé le Limbourg hollandais vont franchir le canal par ces ponts
et progresser vers le Sud et le Sud-ouest dès le 11 mai.
En conséquence, le 1 Cy reçoit la mission imprévue d'organiser
Saint-Trond en point d'appuis antichars le 11 mai.
Le 12 mai, le 1Cy rejoint d'abord Hoeleden derrière la Gette. Puis,
il reçoit l'ordre de rejoindre la bretelle de Winterbeek, au Nord-est
de Diest en passant par Tienen, Aarschot et Averbode. Le 13 mai, le Régiment
défend le Winterbeek, à la droite du 2ème Guides.
Le 14 mai, il se replie sur ordre, vers Mechelen, derrière la ligne
KW et rejoint Steenokkerzeel où il cantonne.
La défense de l'Escaut
A partir du 16 mai, l'armée belge se trouve dans une situation difficile.
Sur ordre du haut commandement français, elle doit abandonner la position
organisée KW pour retraiter sur 90 km vers l'Escaut afin d'y organiser
et défendre une nouvelle position.
En
outre, la 18 Armée allemande, quia vaincu les Hollandais en quatre
jours et rejeté la 7 Armée française, entre en Belgique
par le nord (région Antwerpen). Dans ce cadre, le 1 Cy est envoyé
le 16 mai derrière l'Escaut (Schelde) où il organise la défense
des ponts entre Dendermonde et Wetteren. Il occupe la position le 17 mai et
est relevé dans la nuit du 17 au 18 mai.
Le 1 Cy fait mouvement vers la boucle d'Ossenisse (Westerschelde) où
il relève une unité française. Le 3 Cy fait de même
à sa gauche, également en Flandre Zélandaise (Pays-Bas).
Durant la nuit du 18 au 19 mai et la journée du 19, le 1 Cy assure
la sûreté face au Nord dans son sous-secteur Ossenisse-Waalsoorden.
Il faut savoir que les Allemands occupent entièrement la presqu'île
de Walcheren depuis le 18 mai.
Participation à la défense du canal
de Terneuzen, puis du canal Léopold
Le 20 mai, sur ordre, le 1 Cy fait mouvement vers le canal de Terneuzen où
il prend position face à l'Est, à la droite du 3 Cy qui défend
Terneuzen (Flandre Zélandaise). Le 1 Cy défend son sous-secteur
les 21,22 et 23 mai.
Lors de la conférence interalliée d'Ieper, le 21 mai, il est
décidé, entre autres, d'abandonner la position Escaut (Schelde)
compte tenu de la gravité des événements dans le Nord
de la France (les Allemands ont atteint Abbeville et Amiens). Les Belges défendront
la Lys (Leie) et le canal de dérivation.
En conséquence, la position canal de Terneuzen est abandonnée
dans la nuit du 23 au 24 mai. Le 1 Cy prend position face au Sud sur le canal
Léopold, au centre, entre le 3 Cy et le 4 Cy (ce dernier à sa
gauche). L'ennemi prend contact, sans insister, le 24 mai.
Le 25 mai, la position n'est pas entamée. Sur ordre, le 1 Cy rompt
le contact le 26 mai et va s'installer à la frontière belgo
néerlandaise, de Kruisschans à Heille.
Le 26 mai à 19.30 Hr est constitué le groupement Morel de Westgaver
comprenant les 1 Cy, 4 Cy, la fraction encore existante du 1er Chasseurs à
Cheval (1 ChCh) et le groupe du 19 A. C'est la seule réserve d'Armée.
Durant la nuit, le groupement fait mouvement vers Maria Aalter.
Le 27 mai, le Premier Régiment est engagé au sud de Knesselare
alors que le Quatrième Régiment, à sa gauche, combat
déjà dans ce village. La gauche du Premier Régiment participe
à l'action offensive du Quatrième et, dans la suite, c'est tout
le Premier Régiment qui bloque l'avance ennemie dans son secteur. Il
fait une quarantaine de prisonniers.
Dans la nuit du 27 au 28 mai, il se désengage sur ordre et, par Sint-Joris,
rejoint Waardamme.
C'est là que lui parvient le 28 mai l'annonce de la capitulation. Afin
d'éviter que le fanion ne tombe entre les mains de l'ennemi, le Chef
de Corps se résigne à brûler l'étoffe et la hampe
et à enterrer son socle à Zedelgem.
La Campagne des Dix-huit Jours coûte au Premier la vie de 5 Sous-officiers
et Cyclistes. Une importante partie du Régiment connaît la captivité.
Après la seconde guerre mondiale,
la guerre froide
Par arrêté ministériel du 28 février 1947, le
fanion du Premier Régiment de Carabiniers Cyclistes est reconstitué.
La croix de chevalier de l'ordre de Léopold, sauvée en 1940,
y est épinglée. Le 4 mai 1947, au cours d'une cérémonie
d'hommage sur la place Poelaert à Bruxelles, le ministre de la Défense
nationale accroche la fourragère aux couleurs de la croix de guerre
de 1940 à la hampe du nouveau fanion.
Le 15 mars 1951 est constitué à Ossendorf (Allemagne occidentale)
le Premier Bataillon d'Infanterie portée ou Carabiniers portés,
qui devient le 1er août 1951, le Premier bataillon de Carabiniers Cyclistes.
Il hérite des traditions du régiment du même nom et reçoit
son fanion des mains du commandant de la 16ème division blindée
sur la plaine des Cuirassiers à Weiden le 29 mars 1952. A partir d'octobre
1953, il est caserné à Longerich, près de Cologne et
depuis mars 1956, à Spich
Du 8 juillet au 1er septembre 1960, une première compagnie de marche
sous les ordres du capitaine commandent Broez exécute diverses missions
de sûreté et de protection dans l'ex Congo Belge.
Une seconde compagnie de marche commandée par le capitaine commandant
Lecloux rejoint le continent africain pour la période du 17 juillet
au 16 octobre 1960.
Une troisième compagnie sous les ordres du capitaine commandant Lénard
participe du 17 août 1961 au 20 janvier 1962, au maintien de l'ordre
au Rwanda Burundi.
Le passage du 1Cy à la 17 Brigade blindée
(QG à SIEGEN)
En même temps que le 2e Guides, lors d'une prise d'armes au camp de
Vogelsang le 30 septembre 1975. Le 2 Cy (SIEGEN) faisait déjà
partie de cette brigade. Les Cyclistes se retrouvent avec satisfaction sous
le même commandement, avec les1er Guides, 2e Guides et 19 ACh. Tout
en est facilité.
Les réorganisations successives, avant comme après cette date,
sont souvent dues à la mise en service de nouveaux matériels.
La plus importante rénovation étant l'introduction des AIFV
(véhicules de combat d'infanterie) et des M113 A1, dans différentes
configurations, par exemple, le M113 Al porte -MILAN (poste de tir de missile
antichar).
Dans les années 70 et 80, on assiste à une montée en
puissance des grandes manuvres avec troupes : FTX de Division et de
Corps d'Armée, en terrain civil, dans différentes régions
de la République Fédérale d'Allemagne. Principalement
dans la zone opérationnelle entre l'Eggegebirge, largement inclus,
le fleuve Weser et la rivière Leine.
Le 1 Cy participe, en outre, en 1978, à une manuvre de Corps
d'armée US dans la région située à l'Ouest de
Fulda. Les manuvres s'ajoutent aux nombreux exercices, périodes
de camp à Vogelsang et Bergen-Hohne.
L'effondrement de l'empire soviétique et la
guerre dans l'ex Yougoslavie
Après la chute du mur de Berlin (novembre 89), vint rapidement le "temps
des Plans". Dans le cadre du plan Charlier - 2, le Chef d'Etat-major
de la Force terrestre diffuse les premières décisions concernant
les unités d'activé de la Force, par message du 27 décembre
1990.
EnAllemagne, les garnisons de Spich, Altenrath, Westhoven et Vogelsang sont
maintenues. Les unités maintenues dans ces garnisons sont : 1 Cy,...".
Le Général Berhin, Chef d'Etat-major de la Force ne reviendra
jamais sur la décision concernant le 1 Cy, contestée par certains,
même pas à la suite du choc brutal baptisé plan Delcroix
(juillet 1992).
Néanmoins, ce plan provoque de profondes perturbations dans l'ordre
de bataille qu'il faut adapter à coups répétés
(c'est la fête permanente pour les S1).
D'autant que ce plan sort alors que l'engagement de troupes belges dans l'ex-Yougoslavie
s'est concrétisé (Belbat I).
Une constante avec les années de la Guerre
froide
L'alimentation insuffisante en volontaires et cadres de l'active (SAUF, Offr
subalternes en 1996). La variation en effectifs qui impose la constitution
de bataillons et
compagnies
de marche pour la Baranja.
Le tableau d'organisation pied de paix prévoit deux compagnies d'infanterie
mécanisée et une compagnie à mobiliser. D'autres fonctions
sont à honorer par des réservistes. Au 01 janvier 1996, les
fonctions pour réservistes sont honorées comme suit : 130 %
d'Offr Res, 89 % de SOffr Res et 157 % Troupe (2).
Le problème des SOffr Res est une constante. Autre changement important
l'engagement dans les Balkans dans des missions dites du maintien de la paix
engendre de nouveaux procédés tactiques. La compagnie B (Capitaine
Cuvillier) les applique pour la première fois en 1992 (Belbat I).
Ces procédés seront développés, améliorés
et complétés par d'autres sur base des enseignements tirés
de chaque mission. Toutefois, la nécessité apparaît de
ne pas négliger l'entraînement aux opérations classiques.
Plusieurs exemples d'application :
La 17e Brigade blindée organise deux FTX en 1993, GREEN TYPHOON, au
camp de Bergen du 18 au 22 mars, auquel participe pour le 1 Cy : l'EM Bn,
la Cie B et une Cie de tanks NL (opérations classiques).
Un FTX BelbatlV, à Marche en Famenne du 21 au 25 juin. Le 1 Cy fournit
le Chef de Corps, FEM et la Cie EMS Belbat.
Les thèmes d'exercices de cadres Offr en 1995. Parmi ces thèmes
: l'ouverture d'un itinéraire (16 mars 95) et le combat retardateur
(13 juin 95).
D'autres exemples :
SEPTEMBER LEAVES (procédés de combat classiques), organisé
par la 17e Brigade mécanisée à Bergen du 15 au 21 septembre
95. Le 1 Cy participe avec l'EM Bn, la Cie EMS, la Cie A, la Cie B et le PI
Ecl (la Cie A est rentrée de la Baranja le 28 juillet).
PEGASE : CPX opérations classiques, organisé par l'Euro corps
dans le Sud de la Belgique et le Nord de la France (on est loin de l'ancienne
zone opérationnelle !).
Je m'en voudrais de ne pas citer deux modèles de l'esprit "ne
pas subir".
En 1994, avec un total des effectifs à 57 % des prévus au 01
janvier, les exercices divers aux petits échelons, les séances
de tirs (petites armes et canons de 25 mm) ainsi que la préparation
d'une Cie à la mission en Baranja (Belbat VII : 27 juillet -19 décembre)
se poursuivent à une cadence soutenue.
En 1996, l'arrière-garde au Quartier pendant Belbat XII exécute
un exercice de longue durée du 07 au 09 mai dans la Wahnerheide.
Un stage "adventure training" au Centre d'entraînement commandos,
à Marche les Dames du 20 au 24 mai.
Participation du1Cy aux opérations dans la Baranja (Slavonie orientale,
Croatie)
Par ordre chronologique :
1992, 05 avril au 23 octobre
Belbat1 : une Cie In Bl (CieC(+))
CieB - ComdCie : Capitaine CUVILLIER
AdjtCie : 1SM WECKX
1993, 22 juillet au 23 décembre
Belbat IV : 1 Cy, avec EM Bn et Cie EMS
Chef de Corps : Lt Col BEM NAERT
Adjt de Corps : Adjt Chef MICHEL
ComdCie EMS : capitaine BONNER
AdjtCie : 1SM KENZELE
1994, 27 juillet au19 décembre
Belbat VII : une Cie InfBI (Cie B(+))
CieD -ComdCie: capitaine DESFOSSES
AdjtCie : 1SM WILLEKENS
1995, 17 mars au 28 juillet
Belbat IX : une de Inf Mec -CieA(+)
CieB - Comd Cie : capitaine Coupé
Adjt Cie : 1SM Molnar
Remarque : le 2 Cy (STOCKEM - ARLON) fournit la seconde Cie Inf Mec (Lt GERARD
P.), autorisée par le mandat UNCRO.
1996, 3 avril au 7 août
Belbat XII : 1cy avec EM Bn, Cie Ems, Cie A, Cie B
Chef de corps : Lt Col Reynaert
Adjt de corps : ADC Simons
Comd Cie Ems : capitaine Desfosses
Adjt de Cie : Adjt Van Meensel
Comd Cie inf mec 1 : capitaine Adriaensen
Adjt de Cie : Adjt Smets
Comd de Cie inf mec 2 : capitaine Van Vlercken
Adjt de Cie : 1SM Schellinck
1997, 22 juillet au 27 octobre
Belbat XVI : 1 Cy avec EM Bn, Cie Ems, Cie A, Cie B
Chef de corps : Lt Col Reynaert
Adjt de corps : ADC Simons
Comd de EMS (Cie T) : capitaine Carrien
Adjt de Cie : Adjt Van Meensel
Comd Cie A : capitaine Adriaensen
Adjt de Cie : 1Sgt Demeyer
Comd de Cie B : capitaine Thielemans
Adjt de Cie : 1SM Butz
Le 15 octobre 1997 prend officiellement fin la mission de l'UNTAES en Slavonie
Orientale. Cette date marque donc officiellement la fin des missions Belbat
après plus de cinq années d'engagement dans l'ex Yougoslavie.
Après la Baranja, la Bosnie-Herzégovine
(1999)
Cette fois sous le drapeau de l'OTAN, le 1 Cy, bataillon de base du 3 Belgium-Luxemburg
Battle Group (3 BELUBG) contribuera au maintien de la paix en Bosnie-Herzégovine
du 23 février au 2 juillet 1999.
BELUBG - Composition partielle :
1Cy avec EM Bn, de EMS, de A, de B (2 Cy).
Chef de Corps : Lt Col BEM BOSTEYN
Commandant en second : Maj. DEBERNARDI (2 Cy)
Adjudant de Corps : Adjt SMETS (RSM a.i.)
Comd Cie EMS : Cdt VANDENAKER
Adjt de Cie : 1SM POTLOOD
Comd Cie A : capitaine LAURENT
Adjt de Cie : 1SM Van Herreweghe
Comd Cie B (2 Cy) : capitaine Daras
Adjt de Cie : 1SM Lienard
Après le retour, les opérations classiques
Bergen-Hohne en septembre. En octobre, camp de Brigade à Vogelsang
et période à Otterburn (UK) pour une compagnie. A noter aussi
la participation d'une compagnie (la A) au CFX "Engeneer Victory"
fin octobre, avec le 2 Cy, comme en 1998 (cet exercice comprend un franchissement
de la Meuse).
Dépendance hiérarchique
17e Brigade mécanisée (17 Bde Mec)
1re Division mécanisée (1 Div Mec)